L’attrape-coeur – J.D.Salinger

attrape.jpgVoilà un livre duquel je n’attendais rien. Après avoir lu Sur la plage de Chesil, je voulais trouver un livre pour m’occuper sur les plages croates pendant les vacances. Je suis tombée sur ce livre au hasard et j’avoue que… je n’avais même pas compris que ce livre était le fameux livre de Salinger. En anglais, le titre est « The catcher in the Rye », et c’est tellement éloigné du titre français, que je n’avais pas fait le rapprochement. Ainsi, je l’ai lu sans aucune prétention.

Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J. D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d’oeuvre, « L’attrape-coeurs », roman de l’adolescence le plus lu du monde entier, est l’histoire d’une fugue, celle d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L’histoire éternelle d’un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu. 

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Sur la plage de Chesil – Ian McEwan

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Il en est passé du temps depuis la première fois que j’ai ouvert un livre de Ian McEwan à l’université (Expiation, j’avais été incapable de lire plus de 30 page…). Désormais je dévore ses livres. Pour moi, il est comme un Amélie Nothomb – en mieux, parce qu’avouons-le, elle est de plus en plus overrated – je suis toujours su d’aimer ses livres. Le sujet peut me plaire plus ou moins, mais je suis sûre de passer du bon temps. C’est noir, piquant et souvent assez fataliste. Et pourtant, il y a toujours une touche de douceur dans ses histoires. Quelque chose qui ne vous laisse pas insensible.

« Ils étaient jeunes, instruits, tous les deux vierges avant leur nuit de noces, et ils vivaient en des temps où parler de ses problèmes sexuels était manifestement impossible… » Le soir de leur mariage, Edward Mayhew et Florence Ponting se retrouvent enfin seuls dans la vieille auberge du Dorset où ils sont venus passer leur lune de miel. Mais en 1962, dans l’Angleterre d’avant la révolution sexuelle, on ne se débarrasse pas si facilement de ses inhibitions et du poids du passé. Les peurs et les espoirs du jeune historien et de la violoniste prometteuse transforment très vite leur nuit de noces en épreuve de vérité où rien ne se déroule selon le scénario prévu.

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Je m’appelle Lucy Barton – Elizabeth Strout

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Oh DEAR… That’s a book !

Je crois que j’ai tout simplement dévoré ce livre. Comme je vous l’ai déjà dis, j’ai ce problème en Angleterre d’être incapable de choisir un livre à la couverture. Rien ne me dit ou ne me déplait. Dans ces cas-là, il était d’autant plus important de trouver LE libraire qui vous comprend, qui vous conseille. Et c’est dans le Waterstone de Leadenhall Market que j’avais trouvé le mien. Hélas, j’ai déménagé mais le gentil libraire à la barbe de trois jours qui travaille là-bas m’a conseillé une série de livre que j’ai A-DO-RE. Ce livre était l’un de ceux-là.

J’avoue que je n’étais pas franchement convaincue… je sais pas, le résumé me semblait un peu gnangnan. Je me souviens avoir dit au libraire que si je n’aimais pas ce livre, il prenait le risque de ne plus jamais me revoir… Il a alors tamponné deux fois ma carte de fidélité à la place d’une seule fois en me disant « Aucun risque avec celui-là. »

Il avait raison.

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En roue libre – Lisa Owens

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Je ne sais pas si vous avez le même problème que moi mais quand je suis à l’étranger, je n’arrive jamais à trouver un livre qui me plait.

En France,  je connais les codes d’une couverture et je sais juste en regardant l’image et en lisant le résumé en diagonale si le livre peut me plaire ou non. En Angleterre, je trouve les couvertures trop colorées –je suis tout à fait consciente que je vais me faire des ennemies en disant cela – et je n’arrive jamais à trouver chaussure à mon pied (si je puis dire). Ainsi, pendant des mois, j’ai continué à ouvrir des livres que je refermais presque aussitôt, sans rien trouver qui n’arrête mon attention.

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PREMIERES LIGNES #6

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On continue la saga de l’Amie Prodigieuse. On retrouve Linù et Lina qui grandissent peu à peu…

Au printemps 1966, Lila, dans un état de grande fébrilité, me confia une boite en métal contenant huit cahiers. Elle me dit qu’elle ne pouvait plus les garder chez elle car elle craignait que son mari ne les lise. J’emportai la boite sans faire de commentaires, tout juste quelques remarques ironiques sur la quantité de ficelle qu’elle avait utilisé pour la fermer. A cette époque nous étions en très mauvais termes, mais on aurait dit que j’étais la seule à le penser. Les rares fois où nous nous voyions, elle n’exprimait nulle gène, elle était affectueuse et pas une parole hostile ne lui échappait.

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