La petite fadette – George Sand

image2 (2)L’an dernier, j’ai vu un épisode de Secret d’Histoire à propos de George Sand et je suis tombée amoureuse du caractère de cette auteur. Elle m’apparaît comme une femme en avance sur son temps, libérée, féminine, pleine de talent et si passionnée… Néanmoins, je n’avais jamais vraiment pris le temps de me plonger dans ses livres … Voilà chose faite.

Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson. »

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Orange Amère, Orange Venise de Charlotte Erdbeer

book-884Le mois dernier je suis allée à Venise, alors quand les éditions Librinova m’ont contacté pour me proposer ce livre sur une bretonne qui va passer des vacances à Venise, j’ai sauté dessus ! ça me permettait de continuer à voyager, de rester dans cette ville somptueuse un peu plus longtemps. Lire la suite « Orange Amère, Orange Venise de Charlotte Erdbeer »

Un café… entre deux livres – MARS 16

Ceux qui me connaissent déjà le savent, j’aime lire. Ainsi; si je devais réellement ouvrir un Café ce serait sûrement un café littéraire. Ces derniers temps j’ai lu des livres très différents et je vais vous parler des deux derniers livres que j’ai lu:

  • L’enfant de l’étranger d’Alan Hollinghurst
  • Attentat de Yasmina Khadra

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L’Encre Russe de Tatiana de Rosnay, un tour sur la côte Toscane

Il y a deux ans, tout le monde parlait de Tatiana de Rosnay et de son livre L’Encre Russe. Cette jolie couverture est facilement reconnaissable et moi aussi, je rêvais de l’avoir dans ma bibliothèque.

Dans mon ancienne entreprise, quand quelqu’un ne voulait plus de ses livres, il les posait devant la porte de son bureau. Et un matin, miracle… Ce livre était par terre, devant la porte d’un collègue inconnu !

Fait est que je ne l’ai lu que cette année.

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L’Enveloppe a valu au jeune romancier Nicolas Kolt un succès international et une notoriété dans laquelle il tend à se complaire. C’est en découvrant la véritable identité de son père et en fouillant jusqu’en Russie dans l’histoire de ses ancêtres qu’il a trouvé la trame de son premier livre. Depuis, il peine à fournir un autre best-seller à son éditrice. Trois jours dans un hôtel de luxe sur la côte toscane, en compagnie de la jolie Malvina, devraient l’aider à prendre de la distance avec ses fans. Un week-end tumultueux durant lequel sa vie va basculer…

Tatiana de Rosnay a aussi écrit “Elle s’appelait Sarah” qui a été adapté au cinéma. Personnellement, je n’ai pas lu ce livre mais j’ai vu le film et le scénario était juste WAHOO. C’était du lourd ! Alors je m’attendais la meme chose pour ce livre et …. ça n’a pas était le cas.

Tout au long du livre, Tatiana nous mène vers une double histoire: celle du père de Nicolas et de son secret, et celle de Nicolas et de son livre.

Et .. aucune des deux fins ne m’a plu. J’ai trouvé que la première n’était pas assez travaillé, jetée un peu, là, entre un paragraphe et un autre, et la seconde, je la trouve farfelue. Je l’ai vu un peu comme un manque d’idée de la part de l’auteur. Ca m’a donné l’idée que Tatiana, ne sachant comment s’en sortir, nous sortait un lapin de son chapeau à la dernière minute. Du genre “TADAAAAAAAAM…Fin”

Et en plus…ATTENTION SPOILER: Pour moi, ceci prouve que Nicolas est en effet un bon écrivain mais qu’il n’a aucune imagination, il n’est capable d’écrire que ce qu’il vit, et si il ne vit rien de spécial… il n’écrit rien de spécial. Finalement, ses amis auraient-ils raison ?

FIN DU SPOILER.

Néanmoins je ne compte pas m’arreter là avec cette auteur et je retenterais ma chance une prochaine fois.

Et vous ? Avez vous déjà lu ce livre ? Qu’en avez vous pensé ?

Barbe Bleue – Amélie Nothomb

barbe-bleue« La colocataire est la femme idéale. » A. N.

Charles Perrault n’a rien compris à Barbe-Bleue : ce n’est pas un personnage complètement abject, il a le droit de protéger son jardin secret. C’est la morale du 21e roman d’Amélie Nothomb. Le Figaro.

Si vous avez déjà lu mes articles sur Amélie Nothomb ( et ), vous savez que je ne suis pas fan de cet auteur, mais vous savez aussi que j’y reviens toujours à un moment ou à un autre…

J’ai lu une critique je ne sais plus où sur un blog (si la personne se reconnait qu’elle n’hésite pas à réagir !) qui disait que selon elle (oui, je me souviens que c’était une fille en tout cas), DONC, selon elle, les romans d’Amélie Nothomb sont de plus en plus courts et le papier est de plus en plus épais. Et bien, je suis 100% d’accord avec ça. C’est d’ailleurs l’un des premiers trucs que j’ai remarqué en ouvrant le livre. A chaque fois j’avais l’impression d’avoir sauté une page mais en fait ce n’était que le papier qui était très épais…

Une fois passée ce premier sentiment, je me suis mise à ma lecture. J’avais été très déçue de la Nostalgie Heureuse, j’avais trouvé ça « trop Nothomb » pour le coup. C’était …attendu. Là, je dois dire que ça m’a plu un peu plus. Néanmoins, je trouve que ces personnages commencent à se ressembler les uns les autres et malgré l’avoir lu très vite… une fois que j’eu lu le dernier mot de la dernière ligne de la dernière page…j’ai pensé… Bof. Pas mal, mais ce n’est pas du Nothomb d’autrefois. Disons que si j’avais commencé par là, je n’aurais sûrement jamais lu tous les autres.

Le truc chez Amélie, c’est les dialogues, et pour le coup, ce livre en est riche. Mais je trouve que ça ne suffit pas à cacher une énigme finalement assez plate. J’aurais voulu que ça soit plus développé. C’est un amuse gueule ce livre, on y a à peine pris gout que PAF, c’est finit. J’avais adoré Hygiène de l’assassin et je me rend compte qu’en effet, il fait 224 pages. Là, 128… presque la moitié. On n’entre pas assez dans les personnages, on ne ressent pas assez le malaise propre aux personnages d’Amélie, on reste à la surface et je trouve ça dommage.

Puis en plus, pour le coup, j’avais amené ce livre en Italie (avant même de l’avoir lu) pour le prêter à mon copain italien qui s’entraîne inlassablement à lire en français. Je m’étais dis « Nothomb, c’est un coup sûr ! »…après l’avoir finis, je me suis demandé si on pouvait encore dire ça de notre chère Amélie. Je l’ai quand même laissé à mon copain, qu’on soit d’accord. Ça ne méritait tout de même pas que je revienne sur mon choix initial. Mais j’ai eu un doute.

Alors encore une fois, pour moi, ça mérite trois birdybooks. C’est bien, mais…j’en attendais plus.

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