LE CERCLE LITTÉRAIRE DE GUERNESEY – Mike Newell

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Comme je vous ai donné mon avis sur le livre Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows , je vous donne maintenant mon avis sur le film qui est sorti il y a quelque mois avec Lily James.

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

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Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates – Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

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Voilà un livre qu’on m’avait conseillé il y a des années. Et, encore une fois, le film est paru et je me suis retrouvée à lire le livre au plus vite afin de pouvoir le film – que je n’ai d’ailleurs toujours pas vu.

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey… 

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Les heures sombres – Joe Wright

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Je n’ai jamais vu un film de Joe Wright sans Keira Knightley. Je n’imaginais même pas que cela puisse être possible. Pour moi, c’est un trio : Joe Wright, Keira Knightley et Dario Marianelli. Néanmoins, cela faisait longtemps que je voulais voir ce film et finalement… voilà chose faite.

Homme politique brillant et plein d’esprit, Winston Churchill est un des piliers du Parlement du Royaume-Uni, mais à 65 ans déjà, il est un candidat improbable au poste de Premier Ministre. Il y est cependant nommé d’urgence le 10 mai 1940, après la démission de Neville Chamberlain, et dans un contexte européen dramatique marqué par les défaites successives des Alliés face aux troupes nazies et par l’armée britannique dans l’incapacité d’être évacuée de Dunkerque.
Alors que plane la menace d’une invasion du Royaume- Uni par Hitler et que 200 000 soldats britanniques sont piégés à Dunkerque, Churchill doit prendre une décision fatidique : négocier un traité de paix avec l’Allemagne nazie et épargner à ce terrible prix le peuple britannique ou mobiliser le pays et se battre envers et contre tout.

(J’ai légèrement écourté le résumé d’Allociné)

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Dunkerque – Christopher Nolan

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Je continue mon passage par ici juste avant Noël avec un film que j’ai beaucoup apprécié : Dunkerque de Christopher Nolan.

Alors certes, ce n’est pas festif, mais c’est de qualité.

Tout d’abord je tiens à dire que je n’avais jamais vu de film de Nolan, je partais donc sans aucun préavis sur le sujet. J’avais même à peine regardé les trailers de ce film, je savais juste que ça parlait de la seconde guerre mondiale et pour moi c’était bien suffisant pour m’y intéresser.

C’est ainsi que je me suis pointé au cinéma, le sac rempli de pop-corns achetés au supermarché du coin, parce que, oui, 6,8€ pour le petit cône de pop-corn, c’est du vol.

Le résumé d’Allociné… :

Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.

Ce qui est bien avec Allociné, c’est qu’on risque pas de spoiler.

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Alors comme au bon vieux temps, je m’y colle. Le film suit plus ou moins trois groupes de personnes : De jeunes soldats sur la plage de Dunkerque qui cherchent à tout prix à rentrer au Royaume-Unis, un père et ses fils se dirigeant en bateau vers Dunkerque et deux aviateurs anglais.

Grâce à un jeu plutôt élégant de looping dans le temps, on suit le destin de ces différents personnages et on attend en serrant les dents que leur destins se croisent.

Ce que j’ai tout d’abord aimé dans ce film,  c’est l’absence de sang et de scènes violentes gratuites. Avec un tel sujet, le réalisateur aurait pu s’en donner à cœur joie, et pourtant, l’histoire se veut sobre, on se concentre sur la psychologie des personnages plutôt que sur l’horreur visuelle de la guerre. Et ça marche.

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Pendant de longues minutes, le spectateur se sent bloqué lui aussi. Les incroyables plages de sables blancs du nord de la France deviennent une prison vouée à se transformer en cimetière, le petit bateau au milieu de la manche ou l’avion coincé dans les airs nous serrent le cœur. Car bien que chaque personnage soit en groupe, c’est de la solitude qu’on sent, de l’abandon. Ce sentiment est souligné par le fait que les dialogues sont rares. Les plus critiques pourront dire que cela rend le film long, ennuyant – voir carrément chiant – disons-le – personnellement, j’ai trouvé que l’absence de paroles permettait au spectateur de n’entrer qu’encore plus dans la tête des personnages. Car c’est un fait, les pires passages de notre vie sont souvent les plus vide de mots.

Devant l’atrocité de la situation, il nous est impossible de nous énerver ou d’avoir un quelconque ressentiment face aux différents personnages. On aimerait tous qu’ils s’en sortent.

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Bref, Nolan a réussi à créer une immersion totale dans cet enfer qu’a été Dunkerque, c’est une vision tranchante et bouillante de l’âme humaine, prête à tout pour survivre et en même temps, qui s’est se montré si profondément généreuse quand la noirceur de l’histoire la touche avec tant de force.

Pour moi, ce n’est pas cinq petites tasses car il me manque un petit quelque chose pour arriver au coup de cœur, néanmoins, c’est sans hésiter 4 petites tasses bleues.

4 tasses bleues

 

Fan des films de guerre ?

En voilà Deux !

 

 

Mon retour + critique de The Sweethearts de Lynn Russell & Neil Hanson

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Je sais que cela fait un bon moment que je ne suis pas venue par ici. Mes derniers articles étaient plutôt personnels et moins culturels. L’an dernier j’ai passé des moments difficiles et je n’avais plus envie de rien,  ni de lire, ni d’écrire, ni de partager, j’ai tenté de revenir mais vraiment, le cœur n’y était pas, je suis désolée pour ceux que j’ai délaissé. J’avais besoin de temps.

Peu à peu, je dois l’avouer, vous avez commencé à me manquer, passer sur vos blogs, lire vos avis, donner le mien. A force,  un de mes plaisirs de lecture, c’est aussi de partager mon avis avec vous alors j’espère que vous m’accueillerez aussi bien cette fois-ci que j’ai été accueilli la première fois. Lire la suite « Mon retour + critique de The Sweethearts de Lynn Russell & Neil Hanson »