Across – Nikki Jenkins

A force, vous devez commencer à reconnaître le nom de cette auteur sur le blog. C’est le troisième écrit qu’elle nous offre à lire et ce que j’aime dans ce cas, c’est voir l’évolution des textes, de sa manière d’écrire, de voir les choses.

Cette histoire parle d’Abigail Clarke, une jeune « gardienne du temps ». Son rôle, comme celui de toutes les femmes de sa famille, est de protéger le cour du temps en évitant que les gens qui retournent dans le passé le modifie. 

En soit, c’est un sujet un peu vu et revu, ne pas toucher au passé pour ne pas modifier le présent. Néanmoins, ça marche toujours avec moi. Après tout, on s’est déjà tous demandé ce qu’on changerait si on pouvait modifier un acte de notre passé.

Sauf que voilà, … l’histoire change de cour quand est pris qui croyait prendre. Je ne vous en dis pas plus.

Finalement, je me suis laissée prendre au jeu. J’avais décidé de lire une petite vingtaine de pages et de faire une pause, et finalement, j’ai tout lu d’un coup. Je pense que ça vous prouve que l’histoire est bonne. On est dans un style plutôt Young adult qui marche assez bien.  Mon seul bémol, et c’est toujours le même avec cette auteur, c’est que l’action à tendance à arriver un peu tard dans l’histoire, et une fois qu’on est dedans, tout va très vite et puis… FIN. Et à chaque fois, j’ai un peu la même réaction, genre « QUOI ? Mais tu peux pas nous laisser comme ça ! ».

Non, en effet, Nikki Jenkins a un peu de pitié pour nous et ne nous laisse pas comme ça et nous propose une suite sur son site.

Alors finalement, mon plus gros défaut, c’est que ça ne soit pas un poil plus long, qu’on ne rentre pas légèrement plus dans les personnages.

Je pense que si vous voulez lire des textes d’auteurs auto-édités, ça peut être quelque chose qui vous plaira ! Pour être honnête, si on avait des « demis birdybooks », j’aurais mis 3,5, parce qu’il manque « ce petit quelque chose » qui mène au 4 mais je ne dirais pas non plus que c’était une lecture moyenne, j’ai pris plaisir à le lire. Dans le doute, je met 4 birdybooks pour vous pousser à le lire aussi et à me donner votre avis ;).

4birdybook

Tale of Tales – Matteo Garrone

Dès que j’ai vu l’affiche de Tale of Tales, j’ai su que j’allais aller avoir ce film. Si vous suivez mes aventures cinématographiques, vous saurez qu’à chaque fois que je vais au cinéma avec quelqu’un, je finis par ne pas voir le film que je voulais voir, alors cette fois, j’y suis allée seule, comme une grande. Pour certain c’est un peu « cas soc’  » d’aller au cinéma seul, moi je trouve ça reposant, et puis de toute façon, le cinéma, c’est n’est pas vraiment un endroit où l’on peut discuter… Cela dit, parlons du film:

Il était une fois trois royaumes voisins où dans de merveilleux châteaux régnaient rois et reines, princes et princesses : un roi fornicateur et libertin, un autre captivé par un étrange animal, une reine obsédée par son désir d’enfant… Sorciers et fées, monstres redoutables, ogre et vieilles lavandières, saltimbanques et courtisans sont les héros de cette libre interprétation des célèbres contes de Giambattista Basile.

Tale of Tales est inspiré du livre « le conte des contes » de Giambattista Basile, un écrivain du 17ème siècle. J’aime beaucoup les contes et les légendes italiennes. J’avais lu Le Décameron de Boccace et j’avais beaucoup apprécié. Ce que j’aime, c’est ce coté strident que l’on retrouve souvent dans la littérature italienne. Tout pourrait bien se passer sauf que… Les intêrets de chacun ne vont jamais dans la même direction.

Avec ce film, on retrouve cette impression de beauté et de malaise propre à cette littérature. Comme pour son film Gommora, Matteon Garrone décide de nous décrire une atmosphère grâce à trois histoires, trois royaumes, trois familles. Chacune des histoires a sa morale bien précise mais le film se laisse mener par un fil rouge: les apparences sont trompeuses. Le tout est mis en scène de manière assez classique mais efficace, on entre dans le film, enveloppé par une sorte de poésie qui n’est pas assez présente pour nous perturber, c’est juste ce qu’il faut pour nous faire voyager. Il suffit de voir les photos ci-dessous pour vous rendre compte vous même de l’importance donnée aux couleurs, à l’atmosphère de chaque royaume.

A part Salma Hayek et Vincent Cassel, je ne connaissais personne. Encore Vincent Cassel me direz-vous ? Et oui ! Et pour le coup, il reprend son rôle de connard habituel mais son jeu est parfait. Mais en réalité, j’ai surtout était impressionnée par la jeune Jessie Cave que j’ai trouvé remarquable tout au long du film avec ses grands yeux, elle nous tient pendant tout le film. Elle sait se montrer douce et inoffensive puis rebelle et sauvage.

Je sais que ce film a partagé son public, j’ai même vu des gens partir avant la fin au cinéma. Pourtant, pour moi, c’est un sans faute, c’est le genre de film dont j’achèterais le DVD et que je regarderais bien une seconde fois, si ce n’est pas une troisième. J’aimerais lire les contes de Giambattista Basile mais j’ai cru comprendre qu’ils étaient écrit en Napolitain ce qui les met hors de ma portée et je n’ai pas trouvé de traduction française en magasin.Je sais que j’ai un petit public italien, si vous connaissez ses contes, savez vous s’il existe une version en italien littéraire ?

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Cendrillon – Kenneth Branagh

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Ça fait vraiment très longtemps que je ne suis pas allée voir un Disney au Cinéma. Cette nouvelle mode de reprendre des Disney classiques pour les réadapter en film je ne suis pas sûre que ça me convienne. Il y a un certain mystère derrière chaque Disney et chacun imagine les personne comme il le souhaite.

Sauf que là il y a Lily James. Et j’adore cette actrice que j’ai rencontrée dans Downton Abbey et j’en suis tombée amoureuse. J’adore ce grand sourire, ce regard pétillant. Lire la suite