Classique, littérature américaine

Les quatre filles du Docteur March 1-2 – Louisa May Alcott

51EHX7RB5BL._SX312_BO1,204,203,200_Si vous êtes aussi fan que moi d’Emma Watson, vous savez sûrement qu’elle joue le rôle de Meg dans le film Les quatre filles du Docteur March qui sortira à la fin de l’année. C’est donc une bonne occasion pour se plonger dans ce classique de la littérature américaine.

Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie de Meg, Jo, Beth et Amy March, quatre sœurs âgées de onze à seize ans. Leur père absent – la guerre de Sécession fait rage et il est aumônier dans l’armée nordiste -, elles aident leur mère à assumer les tâches quotidiennes. Ce qu’elles font avec leur caractère bien différent: Meg, la romantique, qui va éprouver les émois d’un premier amour; Jo, qui ne se départit jamais d’un humour à toute épreuve; la généreuse Beth; la blonde Amy, enfin, qui se laisse aller parfois à une certaine vanité… Lire la suite « Les quatre filles du Docteur March 1-2 – Louisa May Alcott »

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Classique, littérature française, Un café en lisant

La petite fadette – George Sand

image2 (2)L’an dernier, j’ai vu un épisode de Secret d’Histoire à propos de George Sand et je suis tombée amoureuse du caractère de cette auteur. Elle m’apparaît comme une femme en avance sur son temps, libérée, féminine, pleine de talent et si passionnée… Néanmoins, je n’avais jamais vraiment pris le temps de me plonger dans ses livres … Voilà chose faite.

Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson. »

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Classique, littérature américaine, Un café en lisant

L’attrape-coeur – J.D.Salinger

attrape.jpgVoilà un livre duquel je n’attendais rien. Après avoir lu Sur la plage de Chesil, je voulais trouver un livre pour m’occuper sur les plages croates pendant les vacances. Je suis tombée sur ce livre au hasard et j’avoue que… je n’avais même pas compris que ce livre était le fameux livre de Salinger. En anglais, le titre est « The catcher in the Rye », et c’est tellement éloigné du titre français, que je n’avais pas fait le rapprochement. Ainsi, je l’ai lu sans aucune prétention.

Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J. D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d’oeuvre, « L’attrape-coeurs », roman de l’adolescence le plus lu du monde entier, est l’histoire d’une fugue, celle d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L’histoire éternelle d’un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu. 

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Classique, littérature anglaise

Oliver Twist – Dickens

J’adore Dickens. Voilà, c’est dit. Dickens, c’est ma routine de l’hiver,c’est comme le chocolat chaud, la bûche et le sapin de Noël. Il n’y a pas de Noël sans Dickens.

Alors cette année, je me suis faite un classique: Oliver Twist.

L’histoire concerne un orphelin, Oliver Twist, soumis à des privations et des vexations dans l’hospice paroissial (workhouse) où il est né. Choisi par tirage au sort par ses camarades affamés, il ose demander une portion supplémentaire de gruau et il est alors placé chez un croque-mort

On retrouve notre bien aimée Angleterre de Dickens, les bas fond londoniens mais aussi les verdoyantes campagnes des alentours. Sur pas mal de points, le personnage d’Oliver Twist m’a fait penser à David Copperfield, surtout sur le caractère. Je pense qu’en effet, les histoires de Dickens ont tendance à se répéter mais je pense qu’il ne faut pas les lire pour leur conclusion (qui sont des Happy End), mais pour la critique sociale qui se cache dérière cet Happy End.

Dans Oliver Twist, on retrouve la critique sur le travail des enfants que j’avais déjà découverte dans David C. mais surtout, on fait nos premiers pas dans un Workhouse, ces odieuses maisons de mendicité que l’on pouvait trouver dans toutes l’Angleterre. Jusqu’en 1832, les pauvres bénéficient d’une aide sociale mais en cette année passe la loi sur les indigents car l’aide à domicile est considérée comme trop coûteuse et ouvre les Workhouses où sont enfermées les personnes qui n’ont pas les finances pour s’occuper d’elles meme. Les pauvres étaient considérés coupable de leur pauvreté et on les forçait donc à travailler. Elles ne seront fermées qu’en 1930.

Dickens en fait une description ironique et sinistre. Il critique les dirigeants de ce lieux et la logique même de cet hospice.

On suit Oliver dans son voyage jusqu’à Londres où il rencontre les gens de la pire espèce ce qui permet à Dickens de nous présenter les mauvais quartiers de Londres et sa faune.

Oliver Twist a finalement tous les ingrédients qui en font un bon Dickens: Le paysage Londonien, un hero tender et ingénue, une critique vive et un happy end. Que demande le people ?

Classique, Littérature scandinave, nouvelles

Les contes d’Hans Christian Andersen

Pour moi l’hiver, c’est le moment de lire des livres qui font rêver: les Harry Potter, Toilstoi, Dickens et… bien sur des contes. Ainsi, pour mêler mois Scandinave et magie de Noël, quoi de mieux que les contes d’Andersen ?

Pour ce faire, j’ai décidé de télécharger gratuitement les contes en iBook. Comme Andersen a écrit un très grand nombre de contes, je ne me suis pas lancée dans la lecture complète de ses récits et j’ai décidé de piocher un peu au hasard. J’ai choisis des contes que je connaissais déjà de quand j’étais petit, et des contes que je ne connaissais pas du tout (ou seulement de nom).

L’une des premières choses qui m’a surprise c’est le nombre d’élément d’Andersen qu’on retrouve dans d’autre livre ou d’autre film. La Bergère et le Ramoneur dans Le roi et l’Oiseau par exemple.

J’ai beaucoup aimé l’ensemble des contes même si parfois la morale qui se cache derrière m’a semblé confuse et parfois un peu douteuse. Je pense que ces histoires sont faites pour les petits comme pour les grands, en effet certaines sont plus sérieuse que d’autre. Dans tous les cas , c’est un vaste panel d’éléments de la culture danoise que l’on retrouve dans ces histoires.

Pour la petite histoire: Hans Christian Andersen a connu le succès au Danemark après que ses histoires aient été traduites et aient connu le succès à l’étranger. L’auteur aura alors sa revanche sur la vie puisqu’il passera d’enfant pauvre à conteur officiel à la cour du Danemark. Pour moi, ce sont 4 étoiles pour les Contes d’Andersen. Je ne met pas 5 car j’ai trouvé la qualité des histoires assez irrégulières et, si certaines m’ont vraiment plus, d’autre beaucoup moins.

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