Londres #1 – Le commencement

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Je reprend un peu du service. Après une période plutôt éprouvante, il semblerait que la chance soit de nouveau de mon côté – finger crossed .

La fin de mon séjour à Manchester s’est passé sans problèmes. Je suis devenue très amie avec ma famille d’accueil qui a été super sympa. Les cours de EF ont porté leurs fruits et j’ai rencontré des personnes formidables. Pendant mon séjour, j’avais envoyé quelques CV, j’avais passé quelques entretien, mais rien de bien concret jusquau jour où… J’ai reçu le fameux coup de téléphone qui me disait que j’avais été prise ! Après un mois à Manchester j’ai… trouvé un travail ! Joie ! Miracle !

Après 6 mois de chômage me voilà fin prête à reprendre du service!

Sauf que… Je me suis mise à réfléchir et … c’était un travail que j’aurais détesté. 

Pour vous faire court: il s’agissait de travailler pour une célèbre marque de carte bancaire, appeler les usagers à découvert, leur demander de couvrir leur découvert en moins de trois mois et si cela n’est pas fait, les dénoncer à la banque de France. Le tout dans le patelin de Preston, au noooooord de l’angleterre, un peu le trou du cul du monde, quoi. Charmant.

Je ne sais pas ce qui m’angoissait le plus: l’idée de devoir aller m’enfermer à Preston, ou le manque d’intérêt complet que j’avais pour le poste ?

Après mon année en Italie dans une boite dont je tairais le nom, je me refuse de travailler de nouveau en attendant le salaire à la fin du mois sans aucun intérêt personnel pour ce que je fais. Je n’ai pas l’impression de demander grand chose, je veux juste un job qui me donne envie de me lever le matin. 

On a passé une vie à me dire que si je faisais des études je trouverais le travail que je souhaite et me voilà réduite à accepter tout et n’importe quoi ?

Je ne cherche pas UN travail, je cherche… LE travail.

La chance a voulu que le début de mon boulot soit fixé en Mai, j’avais donc le temps de chercher autre chose en attendant. C’est ce que j’ai fais, et plusieurs réponses me sont venues de Londres, sauf qu’à chaque fois, on me reprochait de n’être pas physiquement à Londres.

 

Ma décision était prise, j’ai fuis à Londres et j’ai refusé le travail de Preston.

C’est là que mes soucis ont commencé…

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