Le roman du parfum – Pascal Marmet

Dans cette aventure romantique, le héros est le parfum. L’acteur Tony Curtis, le fils d’Ariane. Il est l’atomiseur pour répandre les senteurs et, accessoirement, joyeux répétiteur du cours d’histoire que la jeune Sabrina doit apprendre sur le bout du nez avant son entrée à l’école des parfums. De l’Égypte antique à nos jours, le lecteur prend la route des épices et apprend tout sur la vie tumultueuse du parfum.

Ce roman m’a été envoyé par son auteur, Pascal Marmet. Il me l’a envoyé cet hiver mais pour moi, le roman du parfum, ça voulait dire de bonnes odeurs, des fleurs, Grasse, des jardins. Bref, pas l’hiver quoi ! Alors j’ai attendu le printemps pour l’ouvrir.
Je dois être honnête avec vous, ce roman ne m’a plu qu’à moitié. Tout commence avec la rencontre de Sabrina et Tony Curtis. Comme Sabrina dans le livre, je ne connaissais pas du tout Tony Curtis avant d’aller jeter un coup d’œil sur Wikipedia et de lire le nom « amicalement votre ». Tout m’était beaucoup plus clair !
J’ai adoré la première partie du livre qui se divise entre l’histoire du parfum à travers les siècles et la biographie de Tony Curtis. J’étais comblée ! Cette partie du livre m’a vraiment plu surtout pour Tony Curtis pour être franche ! Qui n’a jamais rêvé de se retrouver bloqué dans un avion pendant 8 heures avec une star comme voisin ?
Oui mais voilà, à la moitié du livre, l’histoire prend des allures un peu trop originales à mon goût. Sabrina tombe amoureuse du pilote de l’avion, rencontre le papa de Micheal Jackson, tout ça pour finir dans une histoire en rapport avec des gorilles. Hmm… Disons que ça ne m’a pas franchement convaincue, ni l’histoire d’amour, ni l’histoire de Gorilles.
En allant voir d’autres critiques, j’ai remarqué que certaines blogueuses avaient eu le sentiments contraire: l’histoire de Tony Curtis ne les avait pas du tout emportées, au contraire, le destin de Sabrina, si. Ce qui me fait dire que le problème de ce livre c’est qu’il est clairement divisé en deux partie et qu’il est difficile de se passionner pour les deux. Au point de vue du style, on y retrouve l’écriture fluide de Pascal Marmet, un grand optimiste et des personnages parfois assez ingénues comme on les rencontre dans le roman du café, Ainsi, c’est un livre qui se lit sans difficulté, au soleil, un parfum au crue du poignet.
Pour moi, c’est donc un ni oui ni non..

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