Whitechapel – Saison 1

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Quand je suis arrivée à Londres, j’ai du me faire à l’évidence… Je ne comprenais absolument pas l’accent londonien. Mais alors… vraiment pas. C’est tout de même un peu embêtant quand on cherche un travail d’être incapable de comprendre les gens autour de soit. Alors j’ai commencé à regarder autant de série britannique que je pouvais et dans ma liste, il y avait Whitechapel. Le destin a voulu que je travaille en plus très près de cette zone de Londres…

Quand une série de crimes choquants et sanglants ont lieu à Whitechapel, le « Ripperologiste » (ripper signifie éventreur en anglais) local Edouard Buchan est convaincu que quelqu’un marche dans les traces de Jack l’Eventreur, 120 ans après qu’il ait frappé la première fois. Maintenant, il doit juste en persuader la police. Joseph Chandler, un capitaine enthousiasmé de mener sa première affaire de meurtre, pourraît être tout ouïe. Le lieutenant local Ray Miles n’est cependant pas convaincu.

J’ai toujours été intéressée par l’histoire de Jack L’éventreur, alors cette série avait déjà tout pour me plaire.

Au premiers abords, les personnages sont assez « basiques », un bon policier jeune et motivé, un ancien fatigué et désabusé, un nerd fan de Jack, bref, on a ce qu’il faut mais il faut avouer que ce n’est pas non pus d’une originalité insolente. Néanmoins, j’ai beaucoup apprécié cette série et je pense que sa force est précisément sa modestie. L’intrigue est bien ficelée, on aime passer d’épisode en épisode, juste ce qu’il faut d’anecdote sur la vrai histoire de Jack l’éventreur pour nous donner envie et finalement, on se prend au jeu.

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Mais ce que j’ai surtout adoré… c’est les effets spéciaux un peu année 80. Je sais que c’est étrange, mais il y a une touche un peu rétro dans cette série que j’ai adoré et qui a réussi à me faire peur.

Je ne sais pas pour vous, mais dans les films d’horreur actuel, je trouve toujours qu’on en voit trop. Dans le passé, la peur était basée en grande partie sur l’inconnue, sur le fait qu’on ne voyait jamais vraiment la source de notre peur. Dans les films et séries actuelles, on se retrouve souvent avec un monstre/démon en 3D et je ne ne sais pas pour vous, mais je trouve toujours ça ridicule, du moment que je vois des effets 3D, mon cerveau comprend que c’est faux et je n’ai plus peur du tout.

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Cette fois-ci, les effets sont un peu « vintage » (si je puis dire) et j’ai trouvé que cela donnait un petit truc à la série. Ca ne fait pas réellement peur, c’est plutôt que c’est dérangeant. Juste assez pour qu’on aille se coucher sans être vraiment bien à l’aise tout de même. On jette un dernier coup d’oeil sous notre lit avant d’éteindre la lumière.

C’est précisément ce que je recherchais d’une telle série.

Alors pour moi c’est 4 petites tasses bleues !

4 tasses bleues

 

Vous en voulez plus ?

Si vous aimez les séries britanniques un peu glauque, en voilà deux !

Penny Dreadful avec la magnifique Eva Green 

Marchlands, une série qui va vous tenir en haleine… 

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La promesse de l’aube – Eric Barbier

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Aujourd’hui, c’est le déluge universelle ici, à Londres. L’entrée de mon entreprise croule sous le poids des parapluies cassés qui ont tous démontré un incroyable courage dans le vent, le froid et la pluie. C’est un triste spectacle de fer tordu, de cheveux en bataille et de manteaux séchant sur le derrière des chaises.

Avant Noël, je suis rentrée en France pour une semaine et quelle joie de voir un film à l’affiche avec Pierre Niney.

Ceux qui me suivent sur Instagram le savent, ma passion pour Pierre Niney n’a pas de limite et je suis encore sous le choc après l’annonce de la naissance de son enfant. Moi qui nous croyait fait l’un pour l’autre…

Ô rage ! ô désespoir ! ô viellesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? 

 

(Bim, 10 points à celui qui trouve d’où vient cette tirade, on fait les comptes l’année prochaine 😉 )

 

Ainsi, pleine de rancune, j’ai tout de même décidé d’aller voir son dernier film. Pour être honnête, je n’ai jamais lu Romain Gary, et je déteste Charlotte Gainsbourg – rien que sa voix m’énerve – alors j’y allais sans aucune attentes.

 

Et bien sûr, du coup, j’ai adoré.

Le résumé d’Allociné :

De son enfance difficile en Pologne en passant par son adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’à ses exploits d’aviateur en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale… Romain Gary a vécu une vie extraordinaire. Mais cet acharnement à vivre mille vies, à devenir un grand homme et un écrivain célèbre, c’est à Nina, sa mère, qu’il le doit. C’est l’amour fou de cette mère attachante et excentrique qui fera de lui un des romanciers majeurs du XXème siècle, à la vie pleine de rebondissements, de passions et de mystères. Mais cet amour maternel sans bornes sera aussi son fardeau pour la vie…

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La réalisation en général est plutôt classique et toujours esthétique.

Tout au long du film, nous voyageons dans les souvenirs de Romain Gary, l’histoire ne représente pas la réalité, mais sa vision de ce qui est arrivé. Ainsi, chaque passage de l’histoire a le droit à ses couleurs propres. On passe de décors froid, blanc, gris, rouge bordeaux, pendant l’enfance du garçon, comme si tout ce dont il se souvenait de la Pologne était l’hiver, puis des bleus, des jaunes, des couleurs vives pendant son adolescences qui symbolise la ville de Nice, aux couleurs orangés, ocres des déserts infini de l’Afrique pendant son age adulte.

Alors, ça casse pas trois pattes à un canard, mais ça fait le taf niveau atmosphère.

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Mais venons-en au fait, parlons en, Charlotte Gainsbourg. OH-MON-DIEU. Elle est tout simplement incroyable dans ce film.
Je le répète, je déteste cette femme, c’est physique, je n’aime ni son visage, ni sa voix, ni son caractère. Rien. Elle m’insupporte.
MAIS là ! Elle est parfaite, elle en fait trop, et ça lui va bien, c’est longs doigts fins ne cesse de bouger dans tous les sens, son accent est bon – bien que je ne sois pas une experte de l’accent polonais Le couple Gainsbourg/Niney est incroyable, on y croit. Quand il aime sa mère, on aime sa mère, quand il la déteste, on la déteste. C’est un sans faute incroyable. Charlotte est tout simplement insupportable tout au long du film et ce pauvre fils se débat sans cesse pour rendre sa mère fière de lui.

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Bref, c’est un sans faute, pour mois c’est 5 petites tasses bleues sans même y réfléchir deux fois.

cinq tasses bleues

 

Pour aller plus loin :

Si vous aimé Pierre Niney, ces films sont fait pour vous :

Vous aimez les biopics ?! En voilà deux :

 

Guerre et Paix – BBC

 

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Joyeux Noël à tout le monde !

J’espère que vous avez tous passé de bonnes fêtes de Noël, que vous vous êtes remplis la panse, que votre sapin a été recouvert par les cadeaux et que vous avez pu embrasser toute votre famille.

Juste après les fêtes de Noël, cela me semble le moment idéal pour vous parler de Guerre et Paix et vous plonger dans le froid russe.

Il n’y a pas si longtemps, je vous parlais de ma « soit-disante » trahison en regardant Guerre et Paix … (IL L’AVAIT DÉJÀ VU !!).

Tout d’abord, il faut souligner le fait que j’ai ADORÉ le livre. Genre, vraiment beaucoup, il reste l’un de mes livres préférés. Vous pouvez trouvé ma critique ICI.

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